La RRédacs s’est penchée sur un annonceur qui voulait garder son identité secrète… Ou presque !

Les Français boivent trop. Ce n’est pas nous qui le disons. Un collectif de médecins épidémiologistes et militants publie une lettre ouverte cette semaine. Et propose dix mesures pour y remédier. Comme l’interdiction de la publicité. La loi Évin, dont ils réclament le retour aux dispositions initiales, exige pourtant déjà des contorsions aux créatifs. Pas de consommateur. Pas de lien au plaisir. Uniquement des informations réelles liées à la fabrication ou à la distribution. Un DC disait toujours : « Si ça se mange, faut dire que c’est bon ». Mais si ça boit, on ne peut pas. Chez Australie, ça les a visiblement saoulés. Leur parade ? Le zèle. Extrême. Pas de marque. Pas de logo. Juste une photo mystère pour faire saliver. Un jeu de mots discret sur la langue. Histoire d’aiguiser les papilles. Un jeu de cache-cache à la McDo. Où tout le monde reconnaîtra 1664. L’histoire ne dit pas si l’agence est allée fêter ça au bistrot.

Crédits :
Concepteur-rédacteur : Hugo Martin
Directrice artistique : Manon Damelincourt
Directeurs de la création : Claire Ravut et Stéphane Renaudat

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 Dites un nom, campagne 1664
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     Vous connaissez son nom, pas son houblon, campagne 1664
    Crédit photo : 1664
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     Vous avez son nom sur le bout de la langue, campagne 1664
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     Dites un nom, campagne 1664
    Crédit photo : 1664